Encore une fois, l'organisation qui représente les journalistes à traver le monde dresse un bilan qui fait froid dans le dos: 66 journalistes ont été tués en 2014, dont deux dans des "mises en scène" épouvantables par DAESH. 119 journalistes ont été envlevés et 40 sont encore otage, ainsi que trois blogueurs. 

 

Dans le détail, on se rend compte que les enlèvements ont été particulièrement nombreux en Ukraine (33), Lybie (29) et en Irak (20). Ils ont augmenté de 37% par rapport à 2013. Aussi, le pays le plus dangereux reste la Syrie, où 15 journalistes ont été tués, afin de limiter la propagation de l'information dans le monde, contre 7 à Gaza, 6 en Ukraine, 4 en Irak et 4 en Libye. 

 

Ces nouvelles exactions s'ajoutent malheureusement aux autres, toujorus plus nombreuses d'année en année. Elles soulignent la dangerosité extrême de ce métier, pourtant essentiel et l'absence de liberté d'expression dans certains pays.