Source: http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/inde-le-gouvernement-defend-son-bilan-avant-les-elections-17-02-2014-3598725.php

En avril 2014, les Indiens seront appelés à élire les représentants de leur gouvernement aux élections législatives. Le geouvernement indien a publié un communiqué, dans lequel il défend son action, malgré les diffcultés auxquelles il doit faire face. Selon leparisien.fr, "Le Premier ministre Manmohan Singh, qui achève dix années à la tête d'une coalition gouvernementale conduite par le parti du Congrès, doit faire face aux critiques sur son incapacité à relancer la croissance, à endiguer l'inflation et à réduire la corruption."  Pour parvenir à ses fins électorales, le Premier ministre hindou met en avant le fait que le gouvernement a sortid e la misère plus de 140 millions de personnes, en dix ans. Malgré qui se bilan, apparemment positif, le pays reste en situation de paralysie politique. Aussi, il affirme que le déficit atteindra "4,6% du PIB pour l'exercice budgétaire 2013/14 qui s'achève fin mars, soit "sous la ligne rouge" de 4,8% fixée l'an dernier" et maintiendra l'Inde au-dessus de la limite fixée. Le déficit prévu pour 2014/15 se réduira, selon le gouvernement, à 4,1% du PIB. Cependant, la croissance est en nette recule, et chute de 10% à 5,1%. 

Source: http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/02/25/les-rates-de-l-ecole-publique-indienne-menacent-l-avenir-de-millions-d-enfants_4372895_3244.html

Ce mardi 22 février, lemonde.fr proposait un reportage sur les difficultés de l'école publique indienne. Il en est ressorti que les difficultés économiques auxquelles font face les familles indiennes empêchent les enfants d'aller à l'école. Interrogé par les journalistes du journal, Armal Ali, célèbre brodeur de saris explique qu'il voudrais un avenir meilleur pour sa fille, Ousma. Cependant, il est tombé malade et sa fille de neuf ans a dû quitter l'école dans laquelle elle était scolarisée, pour aider son père. Les écoles publiques du quartier, gratuites, ayant fermé leurs portes pour s'installer loin du bidonville, elle n'a pas eu d'autre choix. La loi exige en effet les dirigeants des écoles à s'éloigner des quartiers populaires, pour s'installer dans des quartiers plus aisés.